2026

[22/05/2026] La loi-cadre reste une menace pour l’avenir des soins de santé

Hier, la loi-cadre a été approuvée en séance plénière de la Chambre, malgré les inquiétudes largement partagées sur le terrain. Depuis la première version du projet de loi-cadre, l’ABSyM a mobilisé tous les moyens possibles pour limiter l’impact néfaste de cette réforme. Cela s’est traduit par des actions syndicales, une concertation intensive, des notes juridiques et de fond étayées, ainsi que des échanges avec tous les niveaux de pouvoir et les parties prenantes concernés.

La loi-cadre reste une menace pour l’avenir des soins de santé

[19/05/2026] «Pourquoi faut-il réformer aujourd'hui ?» : l'Absym-Bruxelles ouvre la discussion le 30 mai

L'Union des médecins-Absym Bruxelles tient son symposium le samedi 30 mai 2026 au Campus ULB Erasme. De 9h à 13h30, neuf intervenants viendront éclairer les grandes réformes en cours (nomenclature, financement hospitalier, paysage, cogouvernance, eHealth) devant un public de praticiens. Format délibérément didactique, et non débat : « Des débats, il y en a tout le temps dans la presse, personne n'est d'accord avec personne. La cogouvernance en est l'exemple : autant d'avis que d'associations », justifie le Dr Gilbert Bejjani, président de l'Absym-Bruxelle

«Pourquoi faut-il réformer aujourd'hui ?» : l'Absym-Bruxelles ouvre la discussion le 30 mai

[27/04/2026] Suppléments d’honoraires : l’ABSyM lance une enquête nationale

Dans le contexte de la réforme visant à moderniser le cadre de conventionnement des prestataires de soins et à limiter les suppléments d’honoraires, lancée en 2025 sous l’impulsion du ministre de la Santé Frank Vandenbroucke, l’ABSyM annonce le lancement d’une enquête nationale destinée à mieux comprendre la réalité économique et organisationnelle de la pratique ambulatoire en Belgique.

Suppléments d’honoraires : l’ABSyM lance une enquête nationale

[27/04/2026] Note de minorité de l'ABSyM concernant le Projet d'avis du CFEH sur la réforme du paysage hospitalier (2026–2036)

L’ABSyM a transmis une note de minorité relative au projet d’avis du CFEH sur la réforme du paysage hospitalier (2026–2036). Tout en soutenant les objectifs de qualité, d’accessibilité et d’efficience, l’ABSyM souligne qu’une transformation linéaire ne tiendra pas compte de la rupture attendue dans les pratiques médicales au cours des 10 à 15 prochaines années (déploiement de l’IA, ambulatoire avancé, robotique, dispositifs connectés, télémédecine et télésurveillance).

Note de minorité de l'ABSyM concernant le Projet d'avis du CFEH sur la réforme du paysage hospitalier (2026–2036)

[23/04/2026] Les réflexions de l'ABSyM au sujet du dossier ACA

Le rapport du groupe de travail ACA propose une refonte profonde de la nomenclature des actes de consultations et assimilés (ACA), commune à toutes les disciplines médicales, fondée principalement sur le temps presté, avec une moindre pondération du risque et de la complexité.

Les réflexions de l'ABSyM au sujet du dossier ACA

[22/04/2026] L’ABSyM met en garde face à l’augmentation des vidéos ‘hypertruquées’ dans le secteur médical

L’Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSyM) alerte sur la hausse des vidéos hypertruquées (deepfakes), qui utilisent à leur insu l’image, la voix ou le nom de médecins reconnus et d’hôpitaux afin de promouvoir des produits ou services. Ces vidéos cherchent à donner du poids à des offres frauduleuses, ce qui constitue un risque pour la santé publique et nuit à la confiance envers le système de santé.

L’ABSyM met en garde face à l’augmentation des vidéos ‘hypertruquées’ dans le secteur médical

[12/04/2026] Taux de conventionnement : arrêtons le populisme et cassons les idées reçues ! (Dr G.Bejjani)

Récemment, la presse s’est fait l’écho des réactions sur les chiffres d’adhésion à l’accord médico-mut, affichant un taux de conventionnement global de 85 %. Beaucoup s’en sont félicités publiquement, y voyant une victoire de l’accessibilité ou un élan de responsabilité sociale. Soyons clairs : ces réactions relèvent du populisme. Il est temps de sortir de cette hypocrisie ambiante et de regarder en face la réalité d’un système de santé à bout de souffle.

Taux de conventionnement : arrêtons le populisme et cassons les idées reçues ! (Dr G.Bejjani)

[03/04/2026] Permanences hospitalières : le coût sanitaire du travail de nuit (Le Spécialiste)

Si la permanence de nuit en anesthésie n’est pas encore une obligation inscrite noir sur blanc dans la loi, la jurisprudence pousse de facto les anesthésistes vers une disponibilité immédiate. Au-delà du flou juridique, cette organisation a un prix physiologique et psychologique que la profession juge trop peu reconnu et qui concerne l’ensemble des soignants. C’était l’un des thèmes abordés lors de la récente journée d’étude de l’APSAR.

Permanences hospitalières : le coût sanitaire du travail de nuit (Le Spécialiste)

[26/03/2026] Conventionnement : les gouffres se creusent entre médecine générale, spécialités hospitalières et spécialités ambulatoires

L'INAMI a dévoilé les chiffres précis des taux d’adhésion à l’accord médico-mut 2026-2027, ventilés par spécialisation médicale et par région. Si le taux d’adhésion global à l’accord reste massif chez les médecins (85,72 %), la douce érosion qui a démarré en 2022 se poursuit, avec des différences marquées entre spécialisations.

Conventionnement : les gouffres se creusent entre médecine générale, spécialités hospitalières et spécialités ambulatoires

[26/03/2026] L’ABSyM-BVAS soutient les dermatologues, inquiets face aux décisions de la loi cadre Vandenbroucke

La loi-cadre proposée par le Ministre de la santé, Frank Vandenbroucke, met les dermatologues en colère. 90% d’entre eux craignent un allongement des délais d’attente et une perturbation du système de soins. L’ABSyM-BVAS rejoint leur inquiétude et manifeste son désarroi quant à l’impact de cette loi-cadre. 

L’ABSyM-BVAS soutient les dermatologues, inquiets face aux décisions de la loi cadre Vandenbroucke

[06/03/2026] Suppléments : « Aller vers un plafond est inéluctable », prévient Gilbert Bejjani (Le Spécialiste)

Le récent congrès de la Fédération des médecins spécialistes (FMS) a agité le landerneau médical. Le débat sur les suppléments d’honoraires s’emballe. Pour le Dr Gilbert Bejjani, président de l’Union des médecins – Absym-Bruxelles, l’heure n’est plus au déni : la fin du « no limit » est inéluctable. Mais réguler ne signifie pas détruire. Entre la défense d’une médecine libérale, l’impératif d’une refonte de la nomenclature et la menace d'un "Secteur 3", il trace les lignes rouges d’un nouveau contrat social.

Suppléments : « Aller vers un plafond est inéluctable », prévient Gilbert Bejjani (Le Spécialiste)

[06/03/2026] Caroline Depuydt récompensée pour son ouvrage « Je me libère des écrans »

Psychiatre, directrice médicale à Epsylon, et membre de l’Absym-Bruxelles, la Dre Caroline Depuydt vient de recevoir le prix du meilleur ouvrage à l’usage de l’enseignement, décerné par le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, pour son livre Je me libère des écrans. L’ouvrage, qui se veut à la fois pratique, déculpabilisant et scientifiquement ancré, propose des clés pour mieux comprendre et encadrer l’usage des écrans chez les enfants et les adolescents. La Dre Depuydt nous en dit plus.

Caroline Depuydt récompensée pour son ouvrage « Je me libère des écrans »

[03/03/2026] Suppléments d’honoraires : « Nous devons définir nous-mêmes un cadre responsable » Le Spécialiste

L'interdiction des suppléments d'honoraires pour l'imagerie lourde (CT-scan et RMN) ambulatoire, entrée en vigueur fin 2023, affiche un bilan financier en trompe-l'œil. Si la facture s'allège sur ces actes spécifiques, les montants facturés se sont massivement reportés sur d'autres examens. Face à ce jeu de vases communicants mis en lumière par le dernier rapport de l'AIM, le Dr Gilbert Bejjani, président de l'Union des médecins et vice-président de l’ABSyM, dénonce une politique de ciblage aveugle et plaide pour une réforme structurelle plutôt que pour des interdictions punitives.

Suppléments d’honoraires : « Nous devons définir nous-mêmes un cadre responsable » Le Spécialiste

[10/02/2026] L’Accord national Médico -mutualiste 2026-2027 a été publié au Moniteur belge ce mardi 10 février

A dater de la publication de l'accord au moniteur, vous disposez d'un délai de réflexion de trente jours pour décider de vous déconventionner ou de vous conventionner partiellement sur le portail ProSanté. 

Concrètement, la date limite pour se déconventionner est le 12/03/2026.

L’Accord national Médico -mutualiste 2026-2027 a été publié au Moniteur belge  ce mardi 10 février

[05/02/2026] Un nouvel avis de l'Ordre sur les règles déontologiques applicables à la télémédecine (Le Spécialiste)

La télémédecine ne peut pas devenir un remplacement général ou structurel des consultations physiques, avertit l’Ordre des médecins dans un avis publié mercredi sur les nouvelles règles déontologiques applicables à la télémédecine Selon l'Ordre, dans la plupart des situations, la consultation en personne reste la « référence », compte tenu de l’importance de l’examen clinique et du contact direct entre le médecin et le patient.

Un nouvel avis de l'Ordre sur les règles déontologiques applicables à la télémédecine (Le Spécialiste)

[26/01/2026] Réforme des soins de santé : un désaveu médical massif pour Vandenbroucke (Le Spécialiste)

La publication par l’Inami de la synthèse du test de proportionnalité sur le projet de loi de réforme des soins de santé agit comme un révélateur. Pour le Dr Jacques de Toeuf (Absym), ces résultats ne sont pas une simple formalité administrative : ils légitiment le combat syndical et exposent le fossé entre les ambitions du cabinet Vandenbroucke et la réalité des prestataires.

Réforme des soins de santé : un désaveu médical massif pour Vandenbroucke (Le Spécialiste)

[25/01/2026] Pseudo-codes: « C’est un nouveau montant à charge du patient »(Le Spécialiste)

L’introduction des pseudo-codes ouvre la voie à de nouveaux montants directement facturés aux patients, y compris bénéficiaires de l’intervention majorée. Dans l’accord médicomut 2026-2027, le dispositif est strictement encadré sur le plan budgétaire, mais il modifie en profondeur la frontière entre honoraires, frais et suppléments, explique le Dr Jacques de Toeuf (Absym).

Pseudo-codes: « C’est un nouveau montant à charge du patient »(Le Spécialiste)

[25/01/2026] Codes de transparence et pseudo-codes : ce que vous encodez vraiment (Le Spécialiste)

Point important du récent accord médicomut, les codes de transparence restent mal compris par le corps médical. C’est le constat des organismes assureurs après une première analyse. C’est aussi le constat du Dr Jacques de Toeuf (Absym), qui souligne l’importance de bien comprendre les pseudo-codes.

Codes de transparence et pseudo-codes : ce que vous encodez vraiment (Le Spécialiste)